Marquis event.jpg

Marquis (Ex Marquis de Sade)

17 JUIN 2022 - Cabaret Vauban 

Marquis a sorti son premier album Aurora en février 2021, et n’a pas encore foulé les scènes du fait de la situation sanitaire. Les musiciens de Marquis, après une résidence au Normandy à Saint-Lô, et de nombreuses répétitions dans leur fief rennais, sont maintenant fins prêts à traduire Aurora en live au printemps et à l’été 2022.

Cet album, d’abord imaginé comme le troisième opus de Marquis de Sade, le chapitre manquant d’une saga captivante mais inachevée, avait dû être réinventé en chemin suite à la disparition du chanteur Philippe Pascal en septembre 2019. Au gré d’un itinéraire qui  de Rennes passe par New York, Bruxelles, Amsterdam, Paris et Saint Jean du Doigt (Finistère), une succession de collaborations, de coups de main, de rencontres, plus ou moins fortuites, ont rendu possible cette entreprise esquissée il y a 3 ans.

Aujourd’hui Marquis (sans « de Sade ») est un tout nouveau groupe que contemplent 40 ans d’histoire. Une diachronie digne de Borges  que valide l’âge de ses membres : trois baby- boomers et un millennial faisant corps et cause commune sur un premier album au goût d’adieu et de renouveau. Du Marquis, première époque, on retrouve Frank  Darcel, guitariste, principal auteur-compositeur et réalisateur. Thierry Alexandre et Éric Morinière, respectivement bassiste et batteur,  charpentent l’ensemble comme au temps de Rue de Siam.
Quant à Simon Mahieu, jeune flamand au pédigrée en construction, il réussit à combler l’absence de Philippe Pascal, sans en effacer la trace. Ainsi, ni manière de résurrection, ni hommage à proprement parlé, Aurora achève un cycle et en inaugure un nouveau. Avec ce titre éminemment symbolique pour un projet qui a connu maintes tribulations avant de voir le jour…


Simon, Frank, Thierry et Éric, les quatre acteurs principaux d’Aurora, sont rejoints sur scène par Nicolas Boyer, guitariste rennais qui a entre autres officié au sein de Detroit auprès de Bertrand Cantat. Marquis, à 5, met donc les guitares en avant, au service d’un Simon Mahieu habité et aussi à l’aise en anglais qu’en français ou en flamand. La section rythmique, qui officiait dans Marquis de Sade, assure à ce groupe européen l’assise idéale pour que l’album, salué par la critique, trouve enfin son prolongement sur scène.

VILLE DE BREST.jpg